« Bijoux, parfum, mode » et développement durable

By Lucie Rivet 5 années agoNo Comments
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L’Institut de Langue et de Culture Française de l’Institut Catholique de Paris propose des cours semestriels et annuels, des cours du soir, des cours mensuels et d’été en langue française générale, français par compétence, français professionnel, culture et civilisation et français pour les religieux. Il est aussi possible d’y préparer et passer diplômes et attestations de langue française.

Les cours sont dispensés sur le campus de « la Catho », situé entre les rues de Rennes, d’Assas, de Vaugirard et Cassette, dans le sixième arrondissement de Paris. Ce lieu est parmi les plus beaux de Paris.

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On m’a confié lors de l’un de mes séjours en France alors que je vivais en Nouvelle-Zélande, le cours « Bijoux, mode, parfum », pour quelques mois. Les personnes qui suivent cet enseignement sont pour la plupart des étudiants internationaux qui, inscrits dans les grandes écoles d’art parisiennes, ont besoin d’améliorer leurs connaissances culturelles et linguistiques dans ce domaine.

 

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Ce séminaire a été partagé entre cours magistral, exposé des étudiants, visites de musée et échanges, débats, élaboration de dossiers, en petits groupes ou en classe entière. Les étudiants ont fourni un travail de très grande qualité. Et l’ambiance du cours a été excellente.

De mon côté, j’ai appris à construire un séminaire sur ce thème particulier, en faisant beaucoup de recherches et en tentant d’articuler les séances de la manière la plus enrichissante possible pour les étudiants. J’ai essayé d’y intégrer les problématiques éthiques et morales qui traversent ce secteur, et me suis ainsi  inspirée des travaux de Cécile Lochard, notamment de son livre : Luxe et développement durable : la nouvelle Alliance et du site Internet de son agence : Citizen Luxury.

Lorsque   je   travaillais   au   cabinet   du   Secrétariat   d’Etat   chargé  de   la   Jeunesse   et   de   la   vie associative, nous nous sommes en effet rendus compte de l’impasse dans  laquelle  se  trouvait   l’Etat  actuellement  pour   financer   les  associations,  et  avons  tenté  de responsabiliser les entreprises, toujours plus, et de trouver mille et une façons de les rapprocher des  mondes  des   associations   et   de   la   jeunesse.

Je crois de plus en plus au rôle des créateurs et des entrepreneurs dans la prise en charge des grands défis de demain.  Il me paraît particulièrement pertinent de sensibiliser les secteurs qui attirent fortement, et qui ont un fort pouvoir financier, dotés d’un potentiel effet de levier considérable. Il est d’autre part pour moi évident que ne peut être considéré  comme « luxueux » qu’un produit qui   a  été  conçu,   élaboré,   produit,   transporté,  mis   sur   le  marché,  et  vendu   dans   de   belles conditions, respectueuses des droits humains et de l’écologie.  Le produit luxueux devrait naître,exister, mourir et revivre dans la beauté. Une beauté profonde, et totale.

J’ai  donc essayé de partager avec les jeunes  étudiants de ce cours cette idée, à laquelle ils se sont montrés réceptifs et sensibles.

Merci à Catherine Guerrieri, qui avait été responsable de ce séminaire avant moi, d’en avoir posé les jalons et de m’avoir guidée dans la prise en charge de cet enseignement.

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